D'accord avec l'idée de fêter l'effort, et je la formulerais avec une image qui m'aide. La mauvaise note, c'est la première flèche : elle fait mal, c'est normal, on n'y peut rien. La phrase qu'on plante derrière, « donc tu n'es pas à la hauteur », c'est la deuxième flèche, et celle-là est optionnelle. Tout votre texte parle de parents qui tirent la deuxième sans s'en rendre compte.
Le travail de l'enfant lui appartient ; le rang, lui, dépend aussi des autres et d'un jour de chance. Apprendre à un enfant à soigner ce qui est à lui sans serrer le poing sur ce qui ne l'est pas, c'est peut-être ça, le contraire de la chasse à l'excellence.