Foi et doute
Religion, doctrine et doute sincère.
Discussions
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Le karma, entre croyance et philosophie
Le karma est un concept ancien issu principalement des traditions spirituelles de l'Inde, notamment de l'hindouisme, du bouddhisme, du jaïnisme et du sikhisme. Le mot « karma » signifie littéralement « action » ou « acte » en sanskrit. Selon cette conception, chaque pensée, chaque parole et chaque action produit des conséquences qui influencent la vie prése-nte ou future de l'individu.
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Qu'est ce que vous en dite d
*"QUAND L'EGLISE DEVIENT LA SOLUTION DANS UNE NATION"* *1. L’appel* `"Une nation ne change pas par la politique. Elle change quand l’Eglise prend sa place. L’Eglise est la solution, pas le problème."` *2. La mission* `"Dieu n’a pas appelé l’Eglise à fuir le monde. Il l’a appelée à le transformer. Éducation, santé, justice, économie...
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Islam : pourquoi autant de polémiques ?
L'islam est aujourd'hui la deuxième religion la plus pratiquée au monde. Présente sur tous les continents, elle rassemble des croyants de cultures et de traditions très diverses. Pourtant, cette religion est aussi régulièrement au centre de débats politiques, médiatiques et sociaux. Pourquoi suscite-t-elle autant de polémiques ?
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Islam, christianisme et homosexualité
L'homosexualité figure parmi les questions les plus sensibles et les plus débattues au sein des grandes religions monothéistes. L'islam et le christianisme ont longtemps adopté des interprétations selon lesquelles les relations sexuelles entre personnes de même sexe sont incompatibles avec leurs enseignements religieux.
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Pourquoi regardes-tu la paille qui est dans l'œil de ton frère et ne remarques-tu pas la poutre qui est dans le tien ?
Il y a une certaine manière de parler, chez les chrétiens, qui m'a toujours mis mal à l'aise. Ce n'est pas le langage de la conviction morale en lui-même. Le christianisme n'a pas peur de nommer le péché. C'est le ton qui se glisse quand la conviction se mue discrètement en assurance de soi, comme si celui qui parle était sorti de la condition qu'il décrit.
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L'athéisme vous rend-il vraiment plus rationnel, ou creuse-t-il un vide angoissant que vous comblerez mal ?
L'une des tentations courantes de l'athée, c'est de confondre l'incroyance avec la lucidité, de supposer que la religion est la part irrationnelle, et donc qu'en la retirant on obtiendrait un être humain plus net et plus rationnel. Mais l'être humain ne fonctionne pas ainsi, il fonctionne à travers des croyances, des émotions… Nous ne cessons pas de vouloir le rituel, la pureté, la tribu morale, le sens du sacré ou un sens transcendant…
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Le détachement bouddhiste peut-il vraiment servir de fondement à un bon système moral ?
S'il y a une chose que je n'ai jamais réussi à laisser de côté au sujet du bouddhisme, c'est que sa vision morale semble reposer sur un fondement que je tiens pour fondamentalement erroné. Je ne parle pas de toutes les vertus qu'il encourage. La non-violence est bonne, la maîtrise de soi est bonne, la patience est bonne. Refuser d'être dévoré par l'avidité ou la colère est manifestement bon. Mon objection porte sur le principe qui sous-tend ces vertus.
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Le littéralisme réduit-il la Bible à un simple mode d’emploi ?
L'une des hypothèses les plus étranges dans les lectures littéralistes modernes de l'Écriture, c'est l'idée qu'il faudrait traiter la Bible comme s'il s'agissait d'un seul type de document doté d'une seule clé d'interprétation. Comme s'il s'agissait d'un contrat où chaque clause doit s'appliquer de façon uniforme, ou d'un article scientifique où chaque phrase est une affirmation empirique précise, ou d'un livre de recettes où il suffit de suivre les instructions à la lettre.
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L’argument catholique contre l’avortement est-il vraiment aussi évident qu’il en a l’air ? (D’un catholique)
Je comprends pourquoi l'Église parle de l'avortement en termes absolus. Dès lors qu'on croit que la vie humaine commence à la conception d'une manière moralement décisive, la conclusion paraît évidente. Mais ce qui me frappe, en lisant à la fois l'Écriture et la réalité de la biologie humaine, c'est la rapidité avec laquelle cette certitude se heurte à des complications que le discours ne sait pas comment tenir ensemble.
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« La foi et la raison sont comme les deux ailes qui permettent à l'esprit humain de s'élever vers la contemplation de la vérité. »
L'un des stéréotypes les plus tenaces sur le christianisme, c'est qu'il aurait peur du savoir. L'histoire est connue. La religion repose sur la foi. La science repose sur les preuves. L'une pose des questions, l'autre les étouffe. Les héros sont ceux qui ont défié l'autorité religieuse, tandis que l'Église représente l'institution qui a tenté de les freiner. Il y a des moments de l'histoire qui appuient certaines parties de ce récit. L'Église a commis des erreurs. L'affaire Galilée…
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Les conservateurs sont-ils vraiment propriétaires de l'Église ?
J'en ai assez des conservateurs qui se comportent comme s'ils étaient propriétaires de l'Église. Ils ne le sont pas. L'Église est plus ancienne que la droite politique, plus ancienne que la nostalgie tradi, plus ancienne que la guerre culturelle américaine, et plus ancienne que la faction qui n'arrête pas d'essayer d'ériger ses propres réflexes en orthodoxie. Si l'on regarde l'histoire chrétienne au lieu de s'accrocher à un instantané préféré, le bilan pointe dans l'autre sens.
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Le message du Christ est éternel… mais peut-on oublier qu'il a été donné à un moment précis de l'histoire ?
Les chrétiens ont raison de dire que la vérité révélée dans le Christ n'est pas temporaire, mais bien éternelle. C'est vrai, mais cela ne veut pas dire littéralisme et cela ne veut pas dire qu'on doit abandonner l'interprétation. L'erreur survient quand certains croyants transforment discrètement cela en une autre affirmation : parce que la vérité est éternelle, chaque parole biblique devrait être traitée comme si elle était arrivée hors de l'histoire…