Merdi, quand j'ai lu sa réplique sur le trou, je l'ai senti venir : soit il va tout compliquer avec Shekinah, soit c'est lui qui recolle les morceaux. Le pote qui dit tout ce qu'il pense, ça reste jamais tranquille.
LES BLESSURES DU CŒUR Hanskadima a changé d'avis
Pensée
Merdi, quand j'ai lu sa réplique sur le trou, je l'ai senti venir : soit il va tout compliquer avec Shekinah, soit c'est lui qui recolle les morceaux. Le pote qui dit tout ce qu'il pense, ça reste jamais tranquille.
Contenu de la publication
LES BLESSURES DU CŒUR
L'Espoir au-delà des larmes
Auteur : Hans Kadima
CHAPITRE 1 : UNE RENCONTRE INATTENDUE
Le soleil commençait à disparaître derrière les immeubles de la ville lorsque Hans sortit de l'université. Comme chaque soir, il marchait lentement en direction de son quartier. Son sac était posé sur une épaule et ses pensées semblaient plus lourdes que ses cours de la journée.
Depuis plusieurs mois, il avait l'impression que sa vie avançait sans véritable direction. Il étudiait, travaillait sur ses projets et passait du temps avec son meilleur ami Merdi, mais quelque chose manquait.
Une présence.
Une raison de sourire sans explication.
Une personne capable de comprendre ce qu'il ne disait jamais à personne.
— Tu réfléchis encore ? demanda soudain une voix derrière lui.
Hans se retourna.
— Merdi !
Son ami éclata de rire.
— Un jour tu finiras par tomber dans un trou à force de marcher en regardant le sol.
— Je pensais simplement.
— Tu penses trop.
Ils continuèrent leur chemin ensemble.
Merdi était l'opposé de Hans.
Là où Hans réfléchissait longtemps avant de prendre une décision, Merdi agissait immédiatement.
Là où Hans gardait ses émotions pour lui, Merdi disait tout ce qu'il pensait.
Pourtant, leur amitié durait depuis plusieurs années.
— Tu sais ce qu'il te faut ? demanda Merdi.
— Non.
— Une copine.
Hans secoua la tête.
— Ce n'est pas si simple.
— Rien n'est simple. Mais rester seul ne résout rien.
Hans sourit légèrement.
Cette conversation, ils l'avaient déjà eue plusieurs fois.
Sans le savoir, le destin était déjà en train de préparer sa réponse.
Quelques jours plus tard.
La pluie tombait doucement sur la ville.
Hans décida d'entrer dans un petit café pour attendre qu'elle cesse.
L'endroit était calme.
Une musique douce résonnait dans les haut-parleurs.
Quelques clients discutaient à voix basse.
Hans s'installa près d'une fenêtre.
Alors qu'il consultait son téléphone, son regard fut attiré par une jeune femme assise seule à quelques mètres.
Elle lisait un livre.
Ses cheveux encadraient délicatement son visage.
Son regard semblait perdu dans ses pensées.
Elle paraissait à la fois forte et fragile.
Pendant quelques secondes, Hans ne put détourner les yeux.
La jeune femme leva soudain la tête.
Leurs regards se croisèrent.
Hans se sentit immédiatement gêné.
Mais contre toute attente, elle lui adressa un sourire.
Un sourire simple.
Sincère.
Un sourire qui semblait cacher une profonde tristesse.
— Bonjour, dit-elle doucement.
— Bonjour, répondit Hans.
Quelques secondes de silence suivirent.
Puis elle reprit :
— Vous venez souvent ici ?
— De temps en temps.
— Moi aussi.
Hans sentit son cœur battre plus vite.
La conversation était simple.
Pourtant, quelque chose de particulier se produisait.
Comme si leurs âmes se reconnaissaient déjà.
— Je m'appelle Shekinah.
— Hans.
— Enchantée, Hans.
— Moi aussi.
Ils parlèrent pendant près d'une heure.
Du temps.
Des études.
Des rêves.
Des difficultés de la vie.
Et plus ils parlaient, plus Hans avait l'impression de connaître cette jeune femme depuis longtemps.
Pour la première fois depuis des mois, il oublia ses inquiétudes.
Lorsqu'ils quittèrent le café, la pluie avait cessé.
Ils marchèrent quelques minutes ensemble.
Puis arrivèrent à un carrefour.
— Je dois aller par ici, dit Shekinah.
— Moi par là.
Un silence s'installa.
Aucun des deux ne semblait vouloir partir.
Finalement Shekinah sourit.
— J'espère qu'on se reverra.
— Moi aussi.
— Bonne soirée, Hans.
— Bonne soirée, Shekinah.
Elle s'éloigna lentement.
Hans resta immobile.
Il la regarda disparaître au bout de la rue.
Et pour la première fois depuis longtemps...
Il sourit.
Sans savoir pourquoi.
Sans savoir que cette rencontre allait bouleverser sa vie.
Sans savoir que d'autres personnes allaient bientôt entrer dans son histoire.
Nelya.
Aminata.
Cherel.
Et même son fidèle ami Merdi.
Tous allaient jouer un rôle dans une aventure remplie d'amour, de joie, de larmes et d'espoir.
Mais ce soir-là...
Hans ne pensait qu'à une seule chose.
Le sourire de Shekinah.
Fin du Chapitre 1
Thoughts
-
PermalinkQuatre noms lâchés d'un coup à la fin, Nelya, Aminata, Cherel, Merdi. Pour moi ça sent le triangle amoureux. Nelya arrive au chapitre 2 ?
-
PermalinkUn sourire qui cache une tristesse, dès le premier regard : on dirait que la blessure du titre est chez Shekinah plus que chez Hans. Lui cherche quelqu'un, elle a l'air de fuir quelque chose.
-
Cela a fait changer d'avis Hanskadima
PermalinkHans attend qu'une personne vienne remplir ce qui manque, et Merdi lui répond une copine comme on prescrit un médicament. Je me méfie de Shekinah : on la présente comme la réponse du destin avant qu'elle ait un seul défaut. Je parie que l'histoire va lui en donner un, sinon les larmes du sous-titre n'ont pas de place.
-
PermalinkMerdi, quand j'ai lu sa réplique sur le trou, je l'ai senti venir : soit il va tout compliquer avec Shekinah, soit c'est lui qui recolle les morceaux. Le pote qui dit tout ce qu'il pense, ça reste jamais tranquille.
-
PermalinkMerdi qui le prévient qu'il finira dans un trou à force de marcher les yeux au sol, j'imagine que c'est exactement ce qui va arriver, sauf que le trou s'appelle Shekinah. Je parie aussi que ce petit café sous la pluie reviendra plus tard, quand les larmes du titre arriveront. Content de voir un premier chapitre ici, on attend la suite :)
-
Cela a fait changer d'avis Hanskadima
PermalinkMerdi a raison 😭
Related posts
-
Jaqueline contre Gabriel
Gabriel faisait de l'exercice chez lui quand Jaqueline a frappé à la porte.
-
Miroirs du ciel brisé
Dans le crépuscule pluvieux, son présent s'effondrait à chaque goutte, comme si le ciel reflétait ses erreurs et son passé.
-
Sagesse au cœur des marais
Des marais du repentir naissent les fleurs les plus rares de la sagesse. Arrose celles que tu veux voir éclore.
-
Éternité 🥀
Si mourir signifiait atteindre l’éternel désir et perdre la joie de te voir, je préférerais embrasser la cruauté de la vie pour t’admirer sans fin.
-
Naître de ses erreurs
Je ne suis qu’un être enveloppé dans ses propres erreurs, cherchant à briser l’enveloppe et à s’en échapper.
LES BLESSURES DU CŒUR