À part convaincre le Conseil, qu'est-ce qui dépend vraiment des candidats ? C'est déjà joué ou ça se joue encore ?
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À part convaincre le Conseil, qu'est-ce qui dépend vraiment des candidats ? C'est déjà joué ou ça se joue encore ?
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Course à l'ONU
Par: L'Aigle du Texas
ONU Info/La course à la succession du prochain Secrétaire général des Nations unies s'accélère dans un contexte particulièrement délicat pour l'organisation. Confrontée à des critiques sur le fonctionnement du Conseil de sécurité et à une crise financière qualifiée d'« existentielle », l'ONU recherche un dirigeant capable de restaurer la confiance des États membres et de renforcer le rôle de l'institution sur la scène internationale.
Photo: Nations Unies Six candidats nommés pour devenir le prochain Secrétaire général de l'ONU : Michelle Bachelet (Chili), María Fernanda Espinosa (Équateur), Rafael Grossi (Argentine), Rebeca Grynspan (Costa Rica), Carolyn Rodrigues Birkett (Guyane) et Macky Sall (Sénégal).
Les États membres ont présenté leurs candidats entre la fin de l'année 2025 et le début de 2026. Après avoir exposé leur vision de l'avenir de l'organisation, les prétendants devront convaincre le Conseil de sécurité, chargé de désigner un candidat par consensus, avant une approbation finale de l'Assemblée générale à la majorité simple.
Six personnalités sont en lice pour succéder à l'actuel Secrétaire général : Michelle Bachelet (Chili), María Fernanda Espinosa (Équateur), Rafael Grossi (Argentine), Rebeca Grynspan (Costa Rica), Carolyn Rodrigues Birkett (Guyana) et Macky Sall (Sénégal). Chacun met en avant des priorités allant de la réforme de la gouvernance mondiale au renforcement du multilatéralisme et à la modernisation de l'ONU.
Selon la tradition non écrite qui guide la désignation du Secrétaire général, le poste fait l'objet d'une rotation entre les grandes régions du monde. Cette fois, plusieurs observateurs estiment que les candidatures issues de l'Amérique latine et des Caraïbes disposent d'un avantage, même si aucun principe formel ne garantit cette alternance géographique.
Dans ce contexte, l'Assemblée générale organise un Forum public de l'ONU consacré aux candidats, qui répondront à des questions posées par les États membres et des représentants de la société civile. Cet exercice de transparence vise à mieux faire connaître leurs priorités avant une décision qui déterminera l'avenir de l'organisation dans un environnement international marqué par des crises géopo-litiques, humanitaires et climatiques.