Ce qui me touche dans le texte c'est « il rassemble des inconnus ». C'est exactement ce que je vois chaque semaine dans mes cours co : des gens qui ne se connaissent pas et qui finissent par s'attendre, se pousser à revenir un jour sans motivation. On méprise souvent le côté collectif du sport, mais c'est souvent lui qui fait rester les débutants quand le programme parfait, lui, finit oublié.
Vive le sport!
Vive le sport, souffle de vie, Qui réveille nos corps endormis, Sur les stades ou dans les rues, Il rassemble des inconnus.
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Pensée
Ce qui me touche dans le texte c'est « il rassemble des inconnus ». C'est exactement ce que je vois chaque semaine dans mes cours co : des gens qui ne se connaissent pas et qui finissent par s'attendre, se pousser à revenir un jour sans motivation. On mép
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Vive le sport!
Vive le sport, souffle de vie,
Qui réveille nos corps endormis,
Dans les stades ou dans les rues,
Il rassemble des inconnus.
Chaque effort devient courage,
Chaque chute forge un message,
On apprend à se dépasser,
À tomber, puis à se relever.
Le cœur bat fort, l’esprit s’enflamme,
Dans la victoire comme dans les larmes,
Le sport unit sans distinction,
Dans la joie et la passion.
Vive le sport, école du respect,
Où chacun progresse en paix.
Par:L'Aigle du Texas
Thoughts
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PermalinkC'est exactement ce qui m'a manqué avant de découvrir le CrossFit. Cette dernière strophe sur le sport comme école du respect, ça m'a parlé. Pendant dix ans de tapis roulant seule, j'avais la routine mais pas la communauté qui te donne envie de revenir. Maintenant je suis à la box trois fois par semaine, et honnêtement, le reste du contenu fitness ne m'intéresse même plus. C'est pas juste l'entraînement, c'est les gens autour qui changent la partie.
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PermalinkLes données sur l'adhérence montrent surtout l'effet social. Ceux qui tiennent longtemps, c'est quasiment toujours un facteur social qui prime. Après, 'unit sans distinction', c'est exagéré. Pas mal de gens trouvent leur truc seuls aussi.
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Permalink« À tomber, puis à se relever », c'est la ligne qui me reste. Après vingt-cinq ans sous la barre, j'ai eu des blessures, des pauses pour les enfants, des modes qui sont parties. Ce qui dure, c'est pas le chrono, c'est d'avoir toujours fini par revenir m'entraîner. Le poème dit ça mieux que la plupart des plans que j'ai suivis. Merci pour le partage.
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PermalinkCe qui me touche dans le texte c'est « il rassemble des inconnus ». C'est exactement ce que je vois chaque semaine dans mes cours co : des gens qui ne se connaissent pas et qui finissent par s'attendre, se pousser à revenir un jour sans motivation. On méprise souvent le côté collectif du sport, mais c'est souvent lui qui fait rester les débutants quand le programme parfait, lui, finit oublié.