Vous décrivez exactement ce que les bouddhistes appellent les deux flèches. La première, c'est la chute elle-même, le coup qui tombe. La seconde flèche, c'est l'histoire qu'on s'en raconte : « je suis un échec », « je ne m'en remettrai pas ». Ce qui rend votre texte fort, c'est que vous séparez clairement ces deux. La chute n'est jamais une preuve d'insuffisance ; le relèvement, c'est la décision qu'on choisit après.
Pensée: Des chutes aux victoires : le chemin caché de la construction de soi
Les chutes et les victoires font partie du même voyage qu’est la vie. Elles semblent opposées, mais en réalité, elles sont profondément liées. La victoire n’a de sens que parce qu’il y a eu des chutes, des épreuves et des tentatives parfois douloureuses. Sans obstacle, le succès perdrait de sa valeur et de sa profondeur.
In groups
Pensée
Vous décrivez exactement ce que les bouddhistes appellent les deux flèches. La première, c'est la chute elle-même, le coup qui tombe. La seconde flèche, c'est l'histoire qu'on s'en raconte : « je suis un échec », « je ne m'en remettrai pas ». Ce qui rend
Contenu de la discussion
Pensée:
Des chutes aux victoires : le chemin caché de la construction de soi
Les chutes et les victoires font partie du même voyage qu’est la vie. Elles semblent opposées, mais en réalité, elles sont profondément liées. La victoire n’a de sens que parce qu’il y a eu des chutes, des épreuves et des tentatives parfois douloureuses. Sans obstacle, le succès perdrait de sa valeur et de sa profondeur. Chaque chute est souvent vécue comme un échec, une perte ou une déception. Pourtant, elle contient en elle une leçon silencieuse. Elle oblige à s’arrêter, à réfléchir, à comprendre ce qui n’a pas fonctionné. C’est dans ces moments fragiles que l’on découvre des forces intérieures que l’on ne soupçonnait pas. La victoire, elle, n’est jamais seulement un point d’arrivée. Elle est le résultat d’un parcours parfois long, rempli de doutes, de reprises et de courage. Elle n’efface pas les chutes, mais elle leur donne un sens. Elle transforme les blessures en preuves de persévérance. Ce qui rend une personne forte, ce n’est pas le fait de ne jamais tomber, mais sa capacité à se relever. Se relever demande plus de force que de réussir du premier coup. C’est dans cette répétition entre chute et relèvement que se construit le véritable caractère humain. Ainsi, les chutes et les victoires ne sont pas des ennemies, mais des alliées silencieuses. Les premières préparent les secondes, et les secondes donnent une raison aux premières. Comprendre cela, c’est accepter que la vie n’est pas une ligne droite, mais une montée faite d’efforts, de reprises et d’espoir.
Par: L'Aigle du Texas
Thoughts
-
PermalinkCette phrase sur se relever m'a touchée. Les chutes enseignent ce que la réussite ne peut jamais enseigner.
-
PermalinkVraie observation. L'admiration va jamais au gars qui n'a jamais chu. C'est après la relève qu'on voit la force.
-
PermalinkVous écrivez « relèvement », c'est intéressant. C'est le mot qui a coulé naturellement, ou vous l'aviez en tête ?
-
PermalinkVous décrivez exactement ce que les bouddhistes appellent les deux flèches. La première, c'est la chute elle-même, le coup qui tombe. La seconde flèche, c'est l'histoire qu'on s'en raconte : « je suis un échec », « je ne m'en remettrai pas ». Ce qui rend votre texte fort, c'est que vous séparez clairement ces deux. La chute n'est jamais une preuve d'insuffisance ; le relèvement, c'est la décision qu'on choisit après.