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Coupe du monde : l’UE et la Concacaf s’opposent au projet de Giani Infantino

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Reuters/Le projet du président de la FIFA, Gianni Infantino, visant à ouvrir le capital commercial de la Coupe du monde à des investisseurs privés suscite une vive opposition sur la scène internationale. L’initiative, révélée récemment, a provoqué de fortes réactions de la part de plusieurs instances du football, qui redoutent une marchandisation excessive de la compétition la plus prestigieuse de ce sport.

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Coupe du monde : l’UE et la Concacaf s’opposent au projet de Gianni Infantino de céder des parts du tournoi à des investisseurs privés

Par: L'Aigle du Texas

Reuters/Le projet du président de la FIFA, Gianni Infantino, visant à ouvrir le capital commercial de la Coupe du monde à des investisseurs privés suscite une vive opposition sur la scène internationale. L’initiative, révélée récemment, a provoqué de fortes réactions de la part de plusieurs instances du football, qui redoutent une marchandisation excessive de la compétition la plus prestigieuse de ce sport.

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Photo: X.com

La Confédération de football d’Amérique du Nord, d’Amérique centrale et des Caraïbes (Concacaf), pourtant considérée comme proche de la direction de la FIFA, a exprimé sa « profonde préoccupation » face à ce projet. Elle déplore notamment l’absence de consultation préalable des fédérations et des parties prenantes, affirmant avoir découvert les détails de cette initiative par voie de presse. L’orga-nisation estime que toute réforme d’une telle ampleur devrait être précédée d’un dialogue transparent avec les acteurs du football mondial.

L’Union européenne a également affiché son opposition. Le commissaire européen chargé de la jeunesse, de la culture et du sport, Glenn Micallef, a dénoncé une commercialisation excessive du football, estimant qu’elle menace les valeurs et l’intégrité de ce sport. Selon lui, le rapprochement entre les pouvoirs de régulation de la FIFA et les intérêts financiers d’investisseurs privés soulève des interrogations sur la gouvernance, l’indépendance des instances dirigeantes, les conflits d’intérêts et le respect des règles de concurrence.

Le responsable européen a rappelé que les décisions ayant des conséquences économiques sur le football restent soumises au droit de l’Union européenne et pourraient faire l’objet de recours si elles contrevenaient aux principes communautaires. En concluant par le slogan « Pas touche à notre sport », il a réaffirmé la volonté des institutions européennes de préserver l’intérêt général du football face aux logiques purement commerciales.