Messi, Enfant Gâté ?
Par : L'Aigle du Texas
Depuis le début de la Coupe du monde 2026, une partie des supporters, des consultants et de plusieurs médias accuse la FIFA de favoriser Lionel Messi et l'Argentine. Cette perception s'est renforcée après plusieurs décisions arbitrales controversées, notamment lors des rencontres contre l'Égypte et l'Algérie, où des actions litigieuses impliquant Messi n'ont pas été sanctionnées comme certains l'espéraient. Ces critiques restent toutefois des allégations, sans preuve établie d'un favoritisme institutionnel.
Photo: Lionel Messi and Gianni Infantino embrace. clear details, professional photo/Nurass
Le huitième de finale face à l'Égypte a particulièrement alimenté la polémique. L'annulation d'un but égyptien par la VAR, un penalty réclamé sur Mohamed Salah et plusieurs décisions arbitrales ont provoqué la colère de la Fédération égyptienne. Des journalistes et d'anciens entraîneurs, dont Sam Allardyce, ont publiquement évoqué l'impression que l'Argentine bénéficiait d'un traitement favorable, sans toutefois apporter de preuve d'une manipulation des arbitres.
Le match Argentine–Algérie avait déjà suscité des interrogations après une intervention musclée de Messi sur un défenseur algérien, qui n'avait pas entraîné de carton rouge. D'autres rencontres, comme Belgique–États-Unis ou Argentine–Cap-Vert, ont également donné lieu à des débats sur la cohérence de l'arbitrage et de la VAR. Pour de nombreux observateurs, c'est l'accumulation de décisions controversées qui nourrit le soupçon.
Des médias internationaux comme Reuters, Le Monde, The Guardian ou TalkSport ont relayé ces controverses, tandis que le terme « VARgentine » s'est largement répandu sur les réseaux sociaux. En revanche, la FIFA a rejeté toute accusation de favoritisme et affirme que les décisions arbitrales sont prises de manière indépendante, conformément aux règles du jeu.
Qu'il soit considéré comme le meilleur joueur de sa génération ou comme un footballeur bénéficiant d'une indulgence particulière, Messi demeure au cœur des débats. La meilleure réponse à ces polémiques serait une plus grande transparence des décisions arbitrales et une utilisation plus cohérente de la VAR, afin que les performances des joueurs restent le seul sujet de discussion.